Vous savez, tout comme les concessionnaires qui sont invités à prendre le volant d’un modèle à venir, en avant-première, les journalistes de l’automobile se voient offrir de somptueux voyages partout dans le monde, dans le cadre d’essais préliminaires. Et les manufacturiers ramassent toutes les factures, jusqu’au paquet de gommes. Oh scandale, s’écrieront certains. On pourrait, en effet, remettre en question la neutralité de la critique du journaliste qui aura peine à cracher sur la main qui l’a nourri et logé. Qu’à cela ne tienne, le journaliste doit demeurer critique et faire fi du fait qu’on l’a transporté en première classe, par exemple. Le problème est qu’une poignée de médias seulement, auraient les moyens d’offrir de tels périples à leurs journalistes et, sans les invitations des constructeurs, la couverture médiatique serait bien pauvre, voire nulle.
Ainsi, l’invitation qui me parvenait récemment ne se refusait tout simplement pas : rouler de Kelowna à Inuvik (consultez votre atlas : Canada). J’embarque ! Et comme si le trajet n’était pas assez redoutable, c’est en Smart que les journalistes allaient devoir, deux par deux, se rendre là-haut, par le Yukon, en frôlant l’Alaska, jusqu’aux Territoires du Nord-Ouest.
Depuis le retour de chacun, on a pu voir, lire et entendre les histoires de chacun des journalistes. Et il revient à Mercedes-Benz du Canada d’évaluer le coût total de ce voyage, puis d’évaluer approximativement les retombées de toute cette bonne visibilité.
Mon récit complet, et imagé, vous sera présenté dans le numéro de mars/avril d’Affaires automobiles imprimé.
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